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  • Caroline PETRELLUZZI

Surmonter ses peurs

Mis à jour : 21 mai 2019

Cela fait partie de la nature humaine que d’avoir peur, afin d’évaluer correctement des situations. Mais les peurs peuvent aussi se nourrir elles-mêmes. A l’origine, la peur est une réaction à un danger.


Un mécanisme vital


Tout comme une bête, nous y réagissons par l’attaque, la fuite ou …ce dont on parle plus rarement… le simulacre de mort. Ce dernier est souvent peu considéré, mais c’est bien lui qui joue un rôle essentiel dans la formation de troubles de l’anxiété.

Selon la théorie du scientifique américain Peter Devine :

Quand, face à un danger un animal se fait passer instinctivement pour mort, au lieu d’attaquer ou de fuir toute l’énergie que le corps à mobilisé pour l’attaque ou la fuite est gelée, et il est littéralement paralysé par la peur.

Dans le règne animal, cela peut-être extrêmement utile, et même sauver la vie de l’animal, car de nombreux prédateurs ne perçoivent leur proie que si elle se déplace. A la fin, l’énergie est réactivée par le mouvement.


Une menace intériorisée


Cela se passe tout autrement chez les hommes.

Ici, le simulacre de mort interrompt la libre circulation de l’énergie vitale. Elle ne peut pas être écartée et s’amasse dans les niveaux cellulaires les plus profonds, qui ne sont pas accessibles sciemment à notre raison.

Dans ce cas, notre pensée civilisatrice bloque la réaction de rejet. Nous sentons sans arrêt  la menace latente, et le corps persiste à s’imaginer en danger de mort. Si la situation se poursuit ou si un événement en chasse un autre, alors la menace peut croître jusqu’à se changer en panique et en peur généralisée.

La sidération qui se manifeste dans le corps entraîne des contractions musculaires et nous empêche de nous détendre, de nous sentir protégés et en sécurité. La paix intérieure a disparue à cause de la sidération.


Une opportunité de changement ?


En détendant les muscles de manière consciente à l’aide d’exercices que nous retrouvons en sophro-relaxation, et grâce à des formules adéquates et à la visualisation, le sentiment de sécurité et de protection dans le monde est encore renforcé.

Petit à petit, le stress causé par le traumatisme peut à nouveau être déchargé, et l’estime de soi, rétablie.

Bien entendu, un entourage sécurisant est plus que nécessaire.

Alors la peur peut aussi être utilisée comme une opportunité de changement avec de nouvelles visions et perspectives.


Ce qui se passe dans le cerveau


Au sein de la partie émotionnelle de notre cerveau, nous avons un centre de la peur, la région de l’amygdale. Elle joue un rôle important dans l’évaluation et la reconnaissance émotionnelles des situations et dans l’analyse des dangers.

En outre, elle reçoit les stimuli extérieurs et lance les réactions physiques végétatives correspondantes. Puis elle associe aux expériences des émotions qu’elle sauvegarde par la suite ; même celles qui suscitent la peur. Si jamais une situation similaire se présente, elle la reconnaît et lance l’alarme, ce qui a pour effet de libérer immédiatement les hormones du stress, l’adrénaline et la noradrénaline.

Cela a pour conséquence des réactions émotionnelles telles que la tristesse, la rage ou l’agressivité et des répercussions physiques telles que la tachycardie, la nausée, les vertiges et malheureusement tant d’autres…

Cependant, l’amygdale ne se forme pas seulement que dans les états de stress, mais aussi dans des situations détendues.

Par exemple, si nous nous trouvons dans un beau lieu de vacances où nous nous sentons très bien, il y a de grandes chances que nous associons ce lieu à des sensations agréables. Il nous suffit simplement de penser à cet endroit. Nous pouvons aussi nous imaginer dans un lieu tranquille ou il n’y a pas de place pour la peur et nous créer un refuge sûr, de la protection et de la sécurité

Par ailleurs, les anciens modes de langages qui génèrent des sentiments de peurs et de défaillance doivent être remplacés par de nouvelles auto-instructions qui sont régulièrement utilisées dans un état modifié de conscience. Ces formules mettent l’accent sur la liberté et le goût du risque.



Les sentiments de la peur et les crises de panique se forment dans la tête


Comme une attitude détendue, provoquée aussi par une respiration calme et profonde, n’est pas compatible avec la peur, nous pouvons surmonter nos peurs efficacement en menant, grâce à une pratique régulière, à un changement doux et persistant… et se représenter encore et encore, en prévision, les situations impliquant des peurs (prendre l’avion, prendre la parole en public…) tout en étant détendu et peu à peu rendre ces peurs de moins en moins présentes.

Grâce à l’attitude détendue, un changement s’opère et les peurs se font plus rares, perdent en intensité, jusqu’à disparaître presque entièrement au bout d’un moment. Une chose est certaine, tenter de s'éloigner de ses peurs sans les affronter ne peut que les renforcer...


Peur de l'avion ? de certaines bébêtes ?

Peur de prendre la parole dans un groupe ou en public ?

Peur avant un examen ?

​Pensez à des séances de sophrologie, Auto-hypnose, Training auto-gène de Schultz, Relaxologie par le toucher.

Bien à vous, 

Caroline




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